Sophie Calle

Sophie Calle persiste dans Darwin, où la surveillance devient attachement et où des actes régis par des règles imitent le désir. Nous rapprochons ses procédures de nos archives de la contrainte - échos des durées d’On Kawara, mais réorientés vers la vie des autres. Parti pris assumé : nous privilégions ses dossiers au dénouement narratif. Suivre, répertorier, prouver - des images comme alibi. Une récurrence de l’auteur dispersée entre témoins, documents et l’inconfortable théâtre du fait d’être vu.